Ils vivaient, isolés, dans la maison, là-haut
Au milieu des grands champs, sur le haut du plateau.
Jamais personne ne les avaient aperçus,
Personne, jusqu'à la maison, n'était venu.
Ils sortaient quelquefois de leur grande demeure
Et ils allaient flaner dans les grans prés de fleurs.
Et au beau milieu de toutes ce fleurs sauvages
Elle se dénude et révèle son visage
A l'homme qui est là, qui est son compagnon,
- Il est remmpli de joie et plein d'admiration -
Il regarde ce corps et baise la peau douce,
Caresse les cheveux : on dirait de la mousse.
Il la prend par la main et tombent dans les fleurs,
Il sent alors en lui une immense chaleur.
Une exquise douceur se blottit contre lui,
C'est la consécration, le rêve de sa vie.
Enfin l'acte amoureux met fin à leurs ébats,
Ils sont vraiment heureux mais extrèmement las.
Ils s'en vont promptement, retournant au logis
pour arriver avant que ne tombre la nuit.
L'un à côté de l'autre, au milieu du chemin
Ils marchent en cadence la main dans la main.
Ils sont émerveillés et son vraiment joyeux :
C'est la première fois et ils sont amoureux.
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