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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 15:46

Le jour n'est pas encore levé
La nature à peine éveillée.
Déjà les animaux s'agitent,
Pointant le nez hors de leur gîte
Et sentant s'en aller la nuit
Qui les avait tous endormis.

Là-bas, au fond de la vallée,
Milieu naturel préservé,
Les gens du village s'éveillent
Précédant de peu le soleil.
Chacun s'en va à son travail,
Chacun emmène son bétail
Pour la journée aux pâturages,
Dans les montagnes, dans l'alpage.

Le berger part dès le matin,
Empruntant le même chemin
Qu'il foule les matins et soirs.
Qu'il parte ou qu'il rentre, il fait noir.
Il ne voit jamais son village
Le jour, sous son plus beau visage.

Il s'en va avec sur le dos
Un vieux vêtemùent en lambeaux.
Attachées au bout d'un bâton
Il emporte ses provisions,
Qu'il balance derrière lui
Comme attachées à un fusil.
Il n'est encore qu'un enfant
Mais est déjà très séduisant.

Il va, en tête du troupeau,
Emmenant chèvres et chevreaux,
Egalement quelques moutons.
Et à la queue du peloton
Fermant la marche : c'est le chien,
Fidèle au poste de gardien.

Tout autour d'eux c'est la nature,
Un paysage de verdue.
Et sous un soleil accablant
S'agitent au bon gré du vent
Les feuilles des grands peupliers
Bordant le chemin forectier,
Décoré de nombreuses fleurs
Donnant une idée de fraîcheur.

Maintenant les gens vont manger
Lui, lme berger, vient d'arriver.
Va vers le ruisseau pour y boire;
Au pied de l'arbre va s'asseoir.
Il dépose sa nourriture,
Mirant les bêtes qui pâturent.

Après un assez court sommeil
Il ouvre les yeux, s'émerveille
Devant toute cette nature
Animée par un doux murmure.
Le berger sort des provisons
De son tout petit balichon,
Se découpe un morceau de pain
Et se sert un verre de vin...

Après les avoir surveillées
Il maintenant les chercher,
Rassembler tous les animaux
Couchés à côté du ruisseau.
Et le chien, aidant le berger,
Va ramener les égarés.

Avant de rentrer au village
Le berger regarde l'image
Que lui offre ce paysage :
Cette nature encore sauvage.
Il s'en va d'un pas nonchalant,
Regrettant un peu ces instants
Passé à l'ombre d'un feuillage
Et sous un ciel bleu sans nuage.

Par Dominique - Publié dans : mespoesies
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 15:47
Je me retounre dans la rue
Je croyais t'avoir aperçue.
Mais au loin je ne te vois pas :
C'en est une autre qui est là.
Je te recherche un peu partout,
Je suis présent aux rendez-vous
Qu'inlassablement je te donne
Mais il n'y a jamais personne.
Je ne t'aivue depuis deux mois
Mais sans cesse je pense à toi.
Tu brilles telle une luimière
Qui me réchauffe le coeur. Claire.
Par Dominique - Publié dans : mespoesies
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /2006 14:52

Tu me dis : "Je ne sais ce qui m'est arrivé"
Je te pris dans mes bras et me mis à pleurer.
Toi aussi tu pleurais, je ne comprenais pas :
Un heure auparavant tu ne voulais de moi,
Et voilà qu'à présent tu m'admets de nouveau
Près de toi. Mais comment expliquer ces sanglots.
C'est toi qui a agi et c'est toi qui est triste,
"Arrête de pleur, voilà que tu m'attristes"
Te dis-je, à l'oreille, d'une voix tremblante,
Tu m'apparus alors encore plus ravissante :
De nombreuses larmes humectaient ton visage
Comme tombe une pluie sur un beau paysage.

Par Dominique - Publié dans : mespoesies
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /2006 14:52
"Claire, je ne sais comment te dire cela",
T'avais-je déclare, d'une hésitante voix.
Mais t'en rappelles-tu ? J'étais tout près de toi
Et je te regardais, mais j'avais peur de toi.
"He suis vraiment timide", avais-je continué,
"Oh, tu sais, moi aussi" m'avais-tu dévoilé.
Alors tu t'approchas, et d'un simple baiser
Déposé sur ma joue, de moi tu pris congé.
Par Dominique - Publié dans : mespoesies
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /2006 15:07

Non, Claire, je t'en prie ne me désteste pas !
Laisse-moi t'admirer, te caresser des yeux,
Je ne fais que t'aimer, c'est mon unique joie.

Je ne comprends pas tes sourires généreux,
Me sont-ils adressés tels de simples présents ?
Et sont-ils chaleureux ou bien malicieux ?

     Ton visage est si séduisant
     Et tes gestes sont si pudiques :
     Tout en toi est si différent.

Je ne peux me résoudre à tes simples mumiques,
Prononce quelques mots, laisse vibrer ta voix,
Que je puisse écouter cette douce musique.

Par Dominique - Publié dans : mespoesies
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