Dimanche 10 décembre 2006
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Il nait en même temps que se lève le jour
Son corps est duveteux, c'est presque du velours.
Au moindre coup de vent - ses membres sont si frêles -
Il perd de la poudre qui recouvre ses ailes,
celles-ci sont parées de nombreuses écailles
De multiples couleurs, telles que du corail.
Il parcourt les jardins et les prés et les champs,
Se cache des oiseaux et des humeurs du vent.
Il va disparaître comme il est arrivé,
Il est prêt à mourir dès l'instant qu'il est né.
Il sera épinglé au mur d'une maison
Chez un collectionneur, dans une exposition.
Par Dominique
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Dimanche 10 décembre 2006
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J'ai toujours ce billet que tu m'avais donné
Et qui répondait à quelques mots de ma part.
Je le relis parfois ce tout petit papier,
Tes mots c'était comme le début d'une histoire.
Je t'avais demandé si vraiment tu m'aimais,
Tu m'avais répondu sans honte et sans pudeur :
"Dominique, je t'aime, oui ! mon amour est vrai",
Ca m'avait réchauffé tout au fond de mon coeur.
Par Dominique
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Dimanche 10 décembre 2006
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Quand dans sa tête c'est le vide
Quand il est trite dans son coeur
Quand coulent sur ses joues humides
Des larmes d'un lointain bonheur,
Quand du monde il est rejeté
Quand de chez lui il est chassé
Alors il s'en va appaiser
Les pleurs d'une chance passée.
Son monde à lui c'est la nature
Ses compagnons, les animaux
Les végétaux, sa nourriture
Et sa boissson, l'eau des ruisseaux.
Assis au pied d'un grand chêne
Dès le matin, jusques au soir
Regarde vivre le domaine
Qui est presque son territoire.
Par Dominique
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Dimanche 10 décembre 2006
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Penché à ma fenêtre, se lève le jour.
Je n'ai pas attendu que le coq ait chanté
Pour sortir de mon lit et pour me réveiller;
Il se fait maintenant entendre dans la cour.
Mais à cette heure-là tout le monde est levé
Et parti travailler avant même l'aurore,
Alos que, yeux fermés, au soleil, je me dore
Je respire l'air pur, je me laisse bronzer.
Tout près de la maison, il y a dans un champ
Une vieille chèvre qui broute l'herbe verte.
Un chien court dans le pré d'une façon alerte :
Il chasse les oiseaux, il court après le vent.
Par Dominique
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Dimanche 10 décembre 2006
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Jour après jour, vie sans amour,
Je regarde les gens heureux.
Jour après jour, vie sans détour,
Je suis toujours si malheureux.
Personne à qui dire bonjour.
Eh oui, ils vont tous deux per deux.
C'est toujours pareil chaque jour
Car je ne suis pas amoureux.
Mais mon Dieu si je suis terre
C'est parce que tu l'as voulu.
N'ai-je donc pas le droit de plaire ?
Ma vie n'en est qu'à son début
Mais déjà je suis en colère
car chaque fois c'est un refus
Qui vient répondre à ma prière.
S'il te plaît, Mon Dieu, m'entends-tu ?
Par Dominique
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